Hangar du noir

Ce blog porte de mieux en mieux son nom. Je n'y parviens plus. Je reviens d'une soirée et je me suis senti comme un extraterrestre. Il y avait des dizaines de filles avec qui j'aurais bien passé la suite de ma vie mais je n'en ai approché aucune, ne sachant pas comment faire. Je suis parti car j'étais mal à l'aise. J'ai réellement et défintivement perdu le mode d'emploi. Il faudra qu'une vienne me chercher par la peau du dos ; si cela doit venir de moi, cela ne viendra plus. C'est terrible ce sentiment, c'est terrible cette douleur. Je donnerais tout pour ne pas passer la nuit seul... c'est pourtant ce qui va arriver, solitude cramoisie, cicatrice de l'âme, atrocité sans nom, coeur rongé de douleur, tristesse infinie. Qui dois-je prier, qui dois-je implorer pour que quelqu'un m'aime? Ne vivrais-je pas mieux en baissant les bras plutôt que de souffrir sans cesse de mon insatisfaction ? et comment baisser les bras? devenir une plante sans affect, sans envie? cela vaudra-t-il la peine d'encore vivre? tant de questions, tant de douleurs et de désespoir. Cette nuit, je ne suis plus que douleur. Cela ira mieux demain.

A écouter en lisant de post : Robert Wyatt, Alifib sur Rock Bottom.

Commentaires

  • Repeins ton hangar : du jaune bien chaud, non ?

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