• Déménagement, Y, et autres frivolités

    La signature du contrat d'achat de la maison ne m'avait fait ni chaud ni froid. Cependant, le lendemain, je suis allé revisiter la maison et là, ce fut mieux. Dans mes souvenirs, elle me paraissait nettement plus petite... J'ai été porté par l'enthousiasme au terme de la visite. Je suis parvenu à me réjouir. C'est en tous cas un peu pénible de porter un projet comme seul tout en étant seul. Il y a beaucoup de choses auxquelles il faut penser et ce, sans filet : l'oubli, l'erreur étant possible à chaque décision. Bon, ici, je ne vais pas dramatiser pour le plaisir. C'est ainsi, c'est juste que ce serait mieux d'avoir conçu le projet à deux, à trois ou quatre, et de le concrétiser dans la joie et la bonne humeur et non dans la solitude du silence.

    Hier, j'ai revu Y. Après avoir échangé quelques banalités, voilà que j'étais replongé dans des pensées bien noires. Elle me fait toujours un grand effet ; c'est clair que j'ai été bien amoureux... mais voilà, j'ai déjà beaucoup couru derrière elle et j'ai été souvent déçu voire toujours. Il faut que je me résigne à ne plus penser que quelque chose aurait été possible.

    Le WE est là ; j'ai décidé de bouger, je ne veux plus rester enfermé, reclus, comme les week-ends précédents. Je m'en vais de ce pas dans le monde...

  • Vie non conforme

    Ce soir, je m'étais couché de bonne heure mais je ne parvenais pas à m'endormir... entre des voisins qui s'envoyaient bruyamment en l'air et des pensées qui tournoyaient sans cesse, c'était vraiment impossible. Pourtant, j'ai tellement pensé aujourd'hui que je suis mentalement épuisé. Hier encore, ce fut une nuit d'alcool chez des amis ; un final aux cocktails : le Miles Davis, le Daïkiri frozen, etc. et à la fin, c'était moi qui était frozen. Ce matin par contre, la joie m'avait quittée et je sombrais à nouveau dans des questions insolubles. Encore une fois, il m'a été impossible de sortir de la maison. Cela devait de plus en plus fréquent... Un jour par weekend au moins, je reste cloîtré dans cet espace. Pourtant, je devais absolument aller faire des courses, je n'ai plus rien à manger si ce sont des surgelés mais je n'ai pas pu. Le soir, j'ai même mangé des Doritos avec une hoogaerden rosée : on a déjà vu mieux comme souper. Je n'ai parlé à personne, peut-être est-ce pour cela que j'avais tant envie d'écrire ce post, post auquel je pense depuis le milieu de la journée.

    Une chose me tracasse en plus de mon désespoir. J'ai depuis deux mois une drôle, très drôle de sensation à droite de l'estomac. Ce n'est pas une douleur, le médecin m'a envoyé faire une échographie mais elle n'a rien révélé. Il m'a dit que cela devait être des névralgies. Je déteste ce dernier mot. Il évoque pour moi le souvenir douloureux de notre idiot de médecin de famille qui avait dit cela à ma mère pendant des mois : c'était finalement un cancer. Ce que je n'aime pas, c'est surtout la sensation bizarre et le fait de ne pas savoir ce que c'est. Parfois, cela me paralyse et cela me décourage d'aller au sport ou ailleurs, me disant que de toutes façons, à quoi bon si c'est bientôt pour que tout cela soit fini. A d'autre moment, je me dis que si tout était fini et qu'une maladie m'emporte rapidement, ce ne serait pas plus mal. C'est horrible de dire cela.

    J'irai chez le médecin lundi, j'aimerais qu'il me fasse un checkup sanguin complet.

    Vendredi, j'ai signé les actes chez le notaire pour ma maison. Voilà, je suis propriétaire. Cela ne m'a absolument rien fait comme sensation. Je déménage dans un mois. Je ne suis même pas content. Est-ce normal? En fait, c'était même triste. Ce matin-là, je me suis levé, j'ai été acheté un croissant, je l'ai mangé. Ensuite, j'ai pris mon stylo et je suis parti chez le notaire. Une fois les documents signés d'une belle encre noire (le notaire m'a dit que c'était rare, de nos jours, quelqu'un qui attachait de l'importance à la qualité d'un beau stylo), je suis simplement rentré chez moi. Il y avait un grand silence, il ne s'y passait rien. Les objets restaient inanimés, aucun ne manifestait de la joie pour le grand engagement que je venais de signer. Mon coeur aussi semblait mort.  Aucune émotion n'y était décelable. Même mon père était loin, de l'autre côté de la terre pour ses vacances permanentes. Le seul lien qui m'unissait au monde était facebook. C'est certainement cela la solitude moderne, la plus pitoyable des solitudes...

    Il est clair que ma vie est non conforme à toutes les attentes que j'ai pu formuler durant mon adolescence. Je voulais une famille et je me retrouve seul. Je suis passé à côté de tout et je ne parviens pas à transformer la réalité, c'est-à-dire ma situation actuelle, à mon avantage. Je ne parviens pas à profiter, à prendre du plaisir, sauf dans quelques courts moments. Cette semaine par exemple, j'ai été heureux quelques heures (j'ai oublié à quelle occasion mais je me rappelle de la sensation), c'était vraiment bon. Il est dommage que je ne me rappelle pas la raison de ces futiles moments de bonheur. Rien n'est conforme à ce que j'attendais mais il est vrai que tout cela était mal parti, dès ma naissance, avec ce foutu facteur génétique qui a fait de moi une homme stérile, qui a fait de moi l'ami parfait mais dont personne ou presque ne veut comme amant.

    Je n'ai toujours pas eu la force d'aller sur meetic cette semaine, mon abonnement sera bientôt terminé ; je n'aurais que peu participé à cette foire aux célibataires (pour ne pas dire bestiaux). Je hais tout cela, je n'ai plus du tout la force d'essayer de parler à des femmes dans ses conditions, ni dans d'autres d'ailleurs.

    J'ai reclassé beaucoup de vieux mails aujourd'hui. En septembre 2007, une lectrice m'écrivait un message personnel et disait dans celui-ci qu'avec mes qualités et ma sensibilité, je ne pourrais que retrouver l'amour. Si elle me lit toujours et pour son information, c'est raté et de plus en plus difficile à imaginer. Je ne perds pas espoir mais ces jours-ci, ces semaines-ci sont des semaines de perdition totale, de perte d'estime de soi, de perte de sens, de claustration, de tristesse profonde... mais toute médaille à son revers, j'ose l'espérer. Sinon, peut-être cela sera-t-il mieux après la vie ? Qui sait?

    Musique recommandée pour la lecture de ce post : Mildake, Acts of a man, sur l'album The courage of the others.

  • Hier

    La note d'hier résulte d'une expérience intéressante. Prenez un célibataire légèrement frustré, qui ne gère plus du tout sa solitude et dont le courage qui l'habitait s'est fait la belle depuis quelques semaines. Faites-lui ingurgiter sur une après-midi une vingtaine de bières, quelques pékets et quelques cafés dits "corrigés" à la grappa. Il reviendra ensuite écrire le post d'hier après une détour dans un snack de pittas sordide. Telles furent mes pensées éthyliques qui semblent si désespérées mais que moi-même, je ne parviens pas à prendre au sérieux. In vino veritas? Pas toujours, ou en tous cas, pas de cette manière. Dont acte.

     

  • Pleutre

    Liège, ce sont les fêtes de Marie le week-end du 15 août.

    Je suis à bout ce soir. Le weekend a été un désastre. Je ne peux plus supporter la vue de couples heureux. J'aimerais en terminer avec ma vie. Je ne l'ai jamais dit ici mais c'est ainsi, maintenant... mais je ne suis qu'un pleutre et je n'y parviendrai jamais. La suite de ma vie ne sera que l'attente de la maladie qui m'emportera, définitivement, moi, le pleutre.

  • Perte du mode d'emploi de la rencontre amoureuse

    Hier, j'ai passé ma journée à un festival avec un ami qui est dans la même situation que moi. Nous passons pas mal de temps ensemble ces moments-ci. Divorcé et donc seul, il a une bonne situation professionnelle, tout comme moi. On se demande tous les deux à quoi cela sert d'avoir une bonne situation tout en étant seul et n'avoir personne pour qui la partage. Cependant, c'est toujours la même conclusion : il vaut mieux être aisé et seul que pauvre et seul. Evident. Alors nous allons au restaurant ensemble, on se boit de bien bonnes bouteilles de vins car nous avons cette passion-là en commun, le tout accompagné de plats de bonne facture. J'ai souvent envie d'aller au restaurant mais je me refuse à y aller seul. Je trouve trop dur à supporter. L'ami en question le fait lui... il a plus de force de caractère et est plus philosophe sur la question du célibat forcé. Hier, en quittant le festival aux petites heures, il me demandait comme j'avais vécu la journée. Je lui disais que j'avais rencontrée énormément de filles qui me plaisaient, des amies d'amies, connaissances lointaines ou copines perdues de vie : il faut dire qu'il y avait énormément de monde. Je lui disais aussi qu'il me semblait avoir perdu le mode d'emploi, celui de la rencontre amoureuse. Il me disait qu'il ressentait la même chose.

    Le mode d'emploi est une chose essentielle. Sans lui, peut-être que ma vie est perdue, dès maintenant. Une amie que je n'avais plus vue depuis très longtemps me disait hier que je ne devais pas chercher quelqu'une, que cela viendrait quand cela devrait. Je lui rétorquais que je n'ai pas cherché pendant plusieurs années et que pourtant, rien n'était venu. Pourtant, la recherche active n'est plus possible car j'ai perdu le mode d'emploi, je me sens incapable. Comme je l'ai écrit cent fois ici, j'attends le miracle malgré le fait que je suis athée.

    J'ai aussi l'impression que tout ce "jeu" est désespéré. Beaucoup d'amis en couple vivent des situations difficiles, se séparent, etc. L'approche de la quarantaine est aussi un élément qui n'aide pas. Parfois donc, je me demande si cette recherche n'est pas désespérée avant même son commencent, que l'échec sera de toute façon là, au bout du tunnel.

    Pourtant, je ne suis pas déprimé, simplement conscient de ce qui se passe, de ce temps qui file à une vitesse incroyable, aux semaines qui se finissent aussi vite qu'elles ne commencent. Le temps s'est accéléré depuis mes trente ans. J'ai l'impression de foncer vers la vieillesse, la tête baissée et sans pouvoir y faire quoi que ce soit.

    Dans un peu plus de dix jours, je vais signer les actes pour la maison que j'ai achetée. Je ne parviens toujours pas à me réjouir. Peut-être sera-ce différent quand j'emménagerai? Je ne sais pas. J'espère que cela me plaira comme lors de la visite. C'est étrange d'acheter une maison seul. Je ne voyais pas ma vie comme cela ; je la voyais plus conventionnelle... l'image d'Epinal, une femme, des enfants, un projet immobilier commun. Pour l'instant, autant dire que j'ai intérêt à revoir mes ambitions à la baisse sans quoi je ne serai jamais heureux.

    La nuit est tombée sur Liège. Demain commence une autre semaine. Les gens seront affairés, certains courront après des chimères et d'autres comme moi, verront en cette course le moyen de faire passer le temps, de ne pas souffrir de leur situation en se noyant dans son travail. Depuis trois ans maintenant, je vis la solitude, chaque soir je me couche seul, avec toujours les mêmes routines, rassurantes. Je me suis habitué au silence. Il faut s'y faire et au début, ce n'est pas simple. Les réseaux sociaux comme facebook, même s'ils ne sont qu'illusions, permettent d'atténuer légèrement cette solitude. On est seul devant son ordinateur mais pas tout à fait car d'autres sont là, de l'autre côté de leur écran, seuls aussi mais pas tout à fait. C'est fou comme l'être humain peut supporter des tas de situations et la solitude en est une. Mal de ce siècle où l'on ne se rencontre plus, où l'on ne se parle plus, où l'on veut peut-être trop, où l'on cherche l'inaccessible alors que le bonheur se trouve peut-être au bas de sa porte, dans sa rue. J'aimerais une relation simple, gaie et heureuse... cette phrase est presqu'une lapalissade, une aspiration humaine simple, commune à des centaines de millions d'hommes et de femmes sur cette planète.

    Demain donc, je me lèverai, je prendrai ma douche, je m'habillerai, je grillerai deux tranches de pain sur lesquelles je mettrai du gouda, je les mangerai avec un verre de lait, j'irai en vélo à la gare, je l'attacherai avec mon cadenas, je prendrai le train de 7h42' ou 8h42' en écoutant une vingtaine de morceaux pris au hasard dans la bibliothèque musicale de mon iphone, j'attacherai mes clefs à un crochet spécial dans mon sac, je sortirai mon abonnement de train et je le mettrai à côté de moi, visible, près de la fenêtre, pour que le contrôleur ne me réveille pas, à Leuven, je me réveillerai et je prendrai mon bouquin de grammaire néerlandais pour réviser 20 minutes,  j'arriverai à Bruxelles, je prendrai mon badge après les escalators, la porte sécurisée s'ouvrira, je pointerai à 8h50', je dirai bonjour en français et en néerlandais à mes collègues et leur demanderai si le week-end a été bon, je prendrai une dosette douwe-egbert dans mon tube  prévu à cette effet, j'irai vers la cafetière senseo, je me ferai un café et je mettrai du lait en poudre dans mon café, j'ouvrirai mes mails en buvant ce café trop chaud, à midi pile, j'irai au mess avec un collègue, on parlera, devant le plat du jour à 2€50', à 12h30' je remonterai dans mon bureau, pendant une demi-heure, je lirai la presse boursière sur internet, je lirai l'écho, je regarderai le Bel-20 et le marché continu puis j'irai sur Boursorama pour voir les forums de mes actions fétiches (tessenderlo, thrombogenics, exhonit therapeutics, ageas, euronav, maurel & prom, innate pharma), j'irai voir mon portefeuille virtuel d'action sur Dexia et je jetterai un coup d'oeil sur l'application Bloomberg de mon iphone, puis je reprendrai le travail, jusqu'à 17h20 ou 18h20, c'est selon, avec des coupures café,  et je prendrai le train direct sans arrêt à Leuven, je déverrouillerai mon cadenas qui libérera mon vélo et j'arriverai ici, je regarderai mes mails, la bourse encore, affalé dans ma super chaise de bureau design, je mangerai une salade, j'irai au sport, puis je regarderai la télévision, il sera 23h30', je lirai jusqu'à 0h30' et je dormirai.

    C'est fabuleux de pouvoir lire dans l'avenir de cette manière (sauf si une voiture me heurte à vélo, le train déraille ou un avion fait exploser ma tour). Dans ce cas, ma journée se finira au mieux à l'hôpital, au pire, à la morgue.

    A écouter en lisant ce post : Trisomie 21, Million lights, sur l'album Million lights (1987)

     

  • Epuisement, alcool, sport et image de soi

    Ces deux dernières semaines, je suis beaucoup sorti, continuant à mener cette recherche effrénée de l'amour. Rien n'y fait pourtant... malgré mes efforts de rencontrer des gens, des nouvelles personnes dans des fêtes les plus improbables les unes que les autres. Après Gand, je suis sorti à Bruxelles (une nuit blanche de plus), puis Liège quelques fois, etc. Je suis épuisé, sur les genoux... car à chaque fois, c'est pas mal d'alcool, d'heures de sommeil perdues. J'ai essayé de continuer à aller au fitness et au spinning pour garder un semblant de forme. A présent, je suis fatigué et toujours seul. J'ai cependant rencontré hier une fille qui m'a dit une chose intéressante. Je venais de passer la journée avec un ami, de terrasses en terrasses, nous avions bu trois bouteilles de bon vin et nous commencions à être légèrement vaporeux puis nous avons rencontré des amies à lui, amies avec lesquelles nous sommes allés prendre un verre. J'étais dans le spleen et nous parlions de choses et d'autres. A un moment, j'ai dû glisser dans la conversation que j'étais en train de faire un régime et que je voulais maigrir. Elle a pris mon bras et m'a dit que je n'avais pas l'air gros du tout, pas visiblement en tous cas et que je ne devais pas avoir grand chose à perdre. Bon, il est vrai que j'ai perdu 4 kilos ces dernières trois semaines car je ne mange plus beaucoup depuis l'histoire avec Y. Ce qu'il se passe, c'est que je me suis toujours senti gros et que quoi qu'il arrive, quelle que soit ma taille et mon poids, je me suis toujours vu comme quelqu'un ayant des kilos en trop. Après discussion, cette fille m'a dit que tout cela était dans ma tête et que ma silhouette était normale. C'est un aspect à méditer ; cela ne va pas m'empêcher ma remise en forme car depuis deux semaines, je fais beaucoup de sport (entre les beuveries et autres sorties). Je pense que c'était la première fois qu'une fille me disait cela ; de surcroît une très jolie fille. Je me suis senti bien après, j'avais beaucoup de sentiments mêlés et beaucoup de reconnaissance pour cette fille que je ne connaissais pas et qui me susurrait de si gentils mots, ceux qui réchauffent le coeur meurtri, un esprit empli de doutes, d'espoirs déçus.

    Je devrais pourtant déjà savoir tout cela... et je l'ai su... et je l'ai oublié. La beauté est soi-disant à l'intérieur de chacun de nous. Pourtant, il semble que certains êtres soient des plus malchanceux ou inadaptés. J'aimerais tant qu'un jour, une fille vienne me trouver en me disant qu'elle veut aller boire une verre avec moi ou qu'elle me trouve beau ; qu'elle me drague et que nous puissions avoir une belle et longue relation... et un mariage? Pourtant, il y a bien longtemps que cela n'est arrivé. Hier, j'annonçais à ma soeur que mon père avait retrouvé une copine. Elle m'a demandé ce que cela me faisait par rapport à moi qui ramait. Je n'avais pas pensé à cet aspect des choses. Je suis très content pour lui. Cependant, il est vrai que tout cela est terriblement lamentable car nous nous sommes quittés, N. et moi, il y a trois ans et je n'ai retrouvé personne. Mon père a été plus rapide que moi ou quasi (le décès de ma mère date, déjà, d'il y a cinq ans). Cet aspect-là des choses est terriblement déprimant pour moi, mon incapacité à trouver le bonheur amoureux est tellement difficile à supporter que j'ai dû mal à y penser. Je me déteste. Certes je confonds cette incapacité et moi-même mais c'est certainement la même chose, tout cela vient de moi-même. Cela ne peut venir que de moi-même car si cela ne vient pas de moi et que cela est autre chose, il ne me restera plus rien, plus aucune chance de pouvoir changer cela mais l'âge avance. Comment vais-je faire? Dois-je seulement changer quelque chose ou dois-je attendre le miracle, la rencontre tant attendue. Il y a pourtant des milliers et des milliers de filles célibataires, parfois tristes comme moi, peut-être dans ma rue ou mon immeuble... mais je ne leur parlerai jamais.

     

    A écouter en lisant ce post : The Cure, Untitled, live in Dallas, 15/09/1989