• Montagnes russes

    Je passe de périodes de grand découragement à des phases d'optimisme incontrôlable. Peu de choses se sont passées. Un chouette festival des Ardentes avec quatre jours de fêtes dont une nuit blanche. Un Bashung émouvant et des dizaines de groupes moins connus mais sublimes dont notamment, Yoav. Quelques visages émouvants mais hors de portée. L'envie, parfois, de redevenir amoureux. Espoir.

    Le temps lui, passe tellement vite qu'il en est tourbillonant, ingérable. C'est comme si je courais vers mes 40 ans, la tête baissée, sans comprendre pourquoi. Déjà 36 ans et toujours aucun projet convenable à l'horizon. D'autres autour de moi construisent et déconstruisent. Mon inactivité n'en est plus que remarquable, au milieu de toute cette agitation. Je ne peux m'accrocher qu'à mes passions pour passer du temps, me cultiver, pour ne pas trop penser au vide qui m'entoure. Pas de vacances prévues mais une opération chirurgicale bénigne qui bloquera mon mois d'août... peut-être en décembre le Canada... Nous verrons.

  • L'envie de rien

    Aujourd'hui, tout va vraiment mal... tout mais rien en particulier. Je ne vis plus. Je ne fais plus rien ; je reste pétrifié ici à passer le temps comme je peux. Je reste dans la pénombre, je traîne devant la TV alors que des milliers de choses sont à faire, au-dedans comme au-dehors. Je vois bien où sont maintenant les limites de la vie que je suis en train de non-vivre. Même écrire m'est pénible.